« Espèce de gaillarde familière aux Provençaux », dit en 1589 l'auteur de l'
Orchésographie. D'une mesure un peu plus lente que la gaillarde ordinaire, elle « se danse comme le tourdion par mesure ternaire. Les mouvements et pas se font en tournant le corps », Certains ont voulu voir dans la volte l'origine de la valse; mais la volte est coupée de figures « hardies et curieuses » où le cavalier, par exemple, doit faire tourner en l'air sa danseuse.
