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Accueil de la bibliothèque > Dictionnaire pratique et historique de la musique par Michel Brennet (1926)

Dictionnaire pratique et historique de la musique
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TA TE TH TI TO TR TU TY
Touche
Nom féminin.
1. Petit levier sur lequel presse le doigt dans le clavier de l'orgue, du piano et des instruments similaires, pour commander au mécanisme et « faire parler » la note voulue. Les touches des claviers étaient revêtues d'ivoire pour les sons de la gamme diatonique naturelle, et d'ébène pour les sons intermédiaires où chromatiques. Cet ordre était parfois renversé dans le clavier des épinettes et des clavecins. On construisit aussi des instruments ornés dans lesquels des touches étaient gravées ou incrustées.

2. Pièce ordinairement de bois d'ébène, collée sur le manche des instruments à cordes pincées ou frottées, et sur laquelle pressent les doigts de la main gauche pour obtenir des sons différents, par le raccourcissement proportionnel de la corde. Dans les instruments de la famille des violes et des familles du luth et de la guitare, la touche était divisée en cases par le moyen de sillets. La surface de la touche est légèrement convexe. La sonorité des instruments à cordes à manche est moins forte et moins brillante lorsque l'archet attaque la corde loin du chevalet. L'indication « sur la touche » ou en italien sul tasto, prescrit au violoniste, violoncelliste, etc., de poser l'archet sur la touche, pour obtenir des sons faibles et légèrement assourdis. Ce procédé est employé quelquefois à l'orchestre. L'usage de marquer la place où devait poser le doigt sur la touche (manche) des instruments à cordes à manche était constant pour les instruments à cordes pincées, luth et ses dérivés, guitare, etc. Il existait au XVIe-XVIIe s. pour la famille des grandes violes à archet, non pas pour le rebec, et ne s'établit pas pour la famille du violon ; mais Agricola et Gerle, au XVIe s., conseillaient aux élèves de marquer les cases absentes par un trait d'encre. « Ce besoin naïf » se maintint jusque dans le XVIIe s. Léopold Mozart en parle encore dans sa méthode de violon, en repoussant ce procédé, inutile pour ceux qui ont l'oreille musicale.


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