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Accueil de la bibliothèque > Dictionnaire pratique et historique de la musique par Michel Brennet (1926)

Dictionnaire pratique et historique de la musique
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L' LA LE LI LO LU LY
Ligne
Nom féminin.
Trait horizontal. La portée musicale est formée par la réunion de lignes, qui sont au nombre de quatre dans la notation du chant liturgique et de cinq dans celle de la musique moderne. Les lignes se comptent de bas en haut.

On nomme Lignes supplémentaires les petits traits ou fragments de lignes ajoutés au-dessus ou au-dessous de la portée, lorsque l'ambitus de la mélodie excède l'étendue de la portée. On ne faisait pas usage des lignes supplémentaires dans les anciennes notations et l'on ne s'en sert pas dans la notation du chant liturgique où l'on recourt, pour les éviter, aux changements de clefs. La notation moderne en limite le nombre, à cinq, qui atteignent un intervalle de douzième au-dessus ou au-dessous de la ligne extérieure de la portée; mais pour éviter une surcharge de petits traits qui rendent la lecture malaisée dans un mouvement rapide, on préfère souvent, dans la musique instrumentale, user de l'abréviation 8va, qui indique le report des sons notés à une octave de distance. Pour faciliter à l'œil le décompte des lignes supplémentaires, sans user de l'abréviation 8va, Em. Ergo a proposé de les réunir par un trait vertical qui les transforme, avec l'apparence de dents de peigne, en un petit fragment de portée (1). Les lignes supplémentaires se numérotent en partant de la portée et en progressant de bas en haut pour celles qui sont placées au-dessus et de haut en bas pour celles placées au-dessous (2).

Les lignes nodales sont des figures qui se forment à la surface d'une membrane ou d'une plaque mise en vibration après avoir été saupoudrée de sable fin ou de poudre de lycopode. Les lignes d'immobilité qui correspondent aux nœuds de la corde vibrante se tracent d'elles-mêmes dans l'épaisseur de la poudre et affectent des formes de plus en plus compliquées à mesure que les sons deviennent plus aigus et les nœuds vibratoires plus nombreux. A chaque figure correspond un son déterminé, mais le même son peut produire plusieurs figures différentes (en raison probablement de son timbre particulier et des harmoniques qui s'y associent). Les lignes nodales ont été étudiées par Chladni, qui en fit le sujet d'expériences exécutées sous les yeux de Napoléon Ier.


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